</\/\/\/\> Restauration communiste ? </\/\/\/\> De nouvelles invectives antireligieuses de la gauche </\/\/\/\> Le Parti Socialiste attaque le Président de la République </\/\/\/\> L’homme d’affaire « Magicien » renvoyé en Hongrie </\/\/\/\> Congrès de la Fidesz-MPSZ : sous le signe de la </\/\/\/\> Les nouvelles magouilles du gouvernement </\/\/\/\> Le gouvernement a perdu une nouvelle bataille contre la Cour Constitutionnelle </\/\/\/\> Le vandalisme de gauche bat son plein </\/\/\/\>  
| e-mail |
 
Részletek









Politique Intérieure
31 mars 2004
DunaNovaPress L’homme d’affaire « Magicien » renvoyé en Hongrie
DNPI - Budapest

Le protagoniste principal et premier accusé du plus grand scandale financier de l’histoire de la Hongrie, Attila Kulcsár sera bientôt parmi nous. Le faux courtier qui a été arrêté il y a neuf mois par les autorités autrichiennes devant l’Opéra de Vienne pourra, donc, lui-même rendre compte de cette affaire de détournement et de blanchiment d’argent qui touche les plus hauts fonctionnaires du gouvernement. Probablement, c’est pour cette raison que certains n’aimeraient pas revoir Attila Kulcsár en Hongrie. Les socialistes, en particuliers, essaient d’empêcher par tous les moyens le travail du comité rogatoire du Parlement pour éviter d’y dévoiler de nouveaux détails. Le comité rogatoire dont le mandat expirera le 30 avril n’a même pas encore voté l’ordre du jour à cause du manque de coopération de la gauche. La demande de prolongement du mandat du comité présidé par un membre de la Fidesz-Union Civique Hongroise (Fidesz-MPSZ) a déjà été rejetée par un autre comité dirigé par les socialistes. Il n’y a nul doute que la gauche construite sur les ruines de l’ancien parti communiste est impliquée dans cette affaire d’escroquerie de plus de 60 milliards de forints (250 millions d’euros).

Plusieurs personnes proches du gouvernement ont pris la fuite ou ont été arrêtées. Les fils pourraient conduire jusqu’au Premier ministre, Péter Medyessy, lui-même. Il remplissait la fonction de PDG de la banque Inter-Europa au moment où ces sommes entraient et sortaient — au sens propre du mot — par les portes de la banque. Il est révélateur sur la gravité de l’affaire que le tribunal autrichien a évalué le montant de l’éventuelle caution à une somme record, notamment 88 millions d’euros que personne n’a voulu payer. Le montant des sommes dont il est question dans ce scandale dont nous ne connaissons pas encore tous les détails peut atteindre directement les 60 milliards de forints (250 millions d’euros) et indirectement les 600 milliards de forints (2,5 milliards d’euros). Le jeune escroc (34 ans) — qui, selon certains, ne faisait qu’exécuter des ordres — détournait des deniers publics, vidait des comptes des particuliers, faussait des données et blanchissait de l’argent. Les experts disent que son travail qui traversait les frontières n’aurait pas pu être accompli sans l’encouragement et l’aide d’autres personnes. Plusieurs cadres de la banque K&H ont déjà été arrêtés. L’autre protagoniste central de l’affaire, Henrik Schöntal, le parrain est toujours recherché par la police. La police hongroise n’a, d’ailleurs, fait aucun effort pour l’arrêter. Ainsi l’efficacité des interrogatoires de l’escroc qui sera bientôt de retour dépendra du fait si c’est la police ou le parquet qui l’interrogera. L’accusé a affirmé en Autriche que même sa vie pourrait être en danger si on le livre aux autorités hongroises. Il est possible que, pour arriver plus vite au bout de cette affaire, les autorités chargées de l’enquête proposent un accord à l’accusé. Un tel accord pourrait servir à éviter des témoignages contre les socialistes et la publication de la fameuse liste VIP de Kulcsár.

- 30 -

(Vous trouverez d’autres détails sur le scandale dans les séries intitulées «Money, money, money - I à XI» — et «Brokergate» sur les pages française, allemande, anglaise et hongroise de www.dnp.hu.)

</\/\/\/\>

Magyar verzió English version Deutsch  Version