</\/\/\/\> Restauration communiste ? </\/\/\/\> De nouvelles invectives antireligieuses de la gauche </\/\/\/\> Le Parti Socialiste attaque le Président de la République </\/\/\/\> L’homme d’affaire « Magicien » renvoyé en Hongrie </\/\/\/\> Congrès de la Fidesz-MPSZ : sous le signe de la </\/\/\/\> Les nouvelles magouilles du gouvernement </\/\/\/\> Le gouvernement a perdu une nouvelle bataille contre la Cour Constitutionnelle </\/\/\/\> Le vandalisme de gauche bat son plein </\/\/\/\>  
| e-mail |
 
Részletek









Politique Intérieure
25 mars 2004
DunaNovaPress Le gouvernement a perdu une nouvelle bataille contre la Cour Constitutionnelle
DNPI - Budapest

Ce n’est pas la première fois — ni ne sera, probablement, la dernière non plus — que la Cour Constitutionnelle a obligé le gouvernement de s’arrêter en jugeant anticonstitutionnel le projet de loi visant la restructuration du contrôle du marché financier. Ainsi, la campagne contre l’Office de Surveillance des Instituts Financiers (PSZÁF) est arrivée à une croisée de chemins. Soit la coalition socialiste-libérale gouvernante bat en retraite en reconnaissant son échec et laisse l’Office faire son devoir, soit elle continue son opération infamante. Malgré la condamnation au plus haut degré, le gouvernement de gauche choisira probablement la seconde alternative même si c’est à la demande expresse du Président de la République, Ferenc Mádl, que le projet de loi est arrivé devant cette instance. La Cour Constitutionnelle a rejeté les efforts fait par le gouvernement pour pouvoir licencier le président du PSZÁF, M. Károly Szász en disant que la manœuvre qui a pour but de changer la direction mettrait en danger la sûreté du marché que l’Office est appelé justement à garantir. L’expert mondialement reconnu — qui sert de cible pour le gouvernement depuis plus d’un an — restera à sa place. En même temps, le gouvernement prévoit de rédiger un nouveau projet de loi contre lequel ni le Président ni la Cour Constitutionnelle n’objecteront — en tout cas, c’est ce qu’il espère.

La raison de cette aversion du gouvernement vis-à-vis de M. Károly Szász est que le PSZÁF a dévoilé un scandale financier sur lequel la police est toujours en train d’enquêter. Car dans cette affaire d’escroquerie et de blanchiment d’argent de plusieurs milliards d’euros plusieurs membres du gouvernement — y compris le Premier ministre, Péter Medgyessy — pourraient être impliqués. En juin dernier, M. Károly Szász a été brutalement attaqué dans la rue en plein jour par des auteurs inconnus jusqu’à cette date.

- 30 -

(Vous trouverez d’autres détails sur le plus grand scandale financier de l’histoire de la Hongrie dans les séries intitulées «’Money, Money, Money I.-XI» ou «Brokergate» sur les pages anglaise allemande, française et hongroise de www.dnp.hu.)

</\/\/\/\>

English version Magyar verzió Deutsch  Version