Une nouvelle provocation contre la droite a eu lieu lorsque des auteurs, inconnus jusqu’à cette date, ont épanché de la peinture rouge sur le buste de l’ancien Premier ministre, József Antall. Des centaines de personnes désespérées sont allées sur les lieux pour protester contre cet acte barbare — qui s’inscrit dans une véritable série de vandalisme — commis probablement par des personnes appartenant à la gauche. La veuve et la famille du défunt Premier ministre — le premier qui a été librement élu après la dictature communiste — ont également visité le monument qui a été nettoyé depuis l’incident. Le buste a été érigé en décembre dernier à l’occasion du dixième anniversaire de la mort de József Antall. La majorité conservatrice du pays est victime d’une série de provocations. Ces actions — commises sans aucun doute par des motifs politiques — ont atteint leur comble Noël dernier lorsque les croix érigées à des endroits différents à Budapest et en province avaient été renversées et profanées par des auteurs inconnus. La nuit de Noël, un animateur d’une chaîne de radio privée réputée de son appartenance à la gauche a affirmé qu’il «exterminerait tous les chrétiens». A l’occasion de la manifestation organisée en protestation contre les propos de la radio, certaines personnes ont brûlé le drapeau israélien. Bien qu’il ait été prouvé que ceux qui avaient organisé la manifestation n’avaient rien à voir avec cet acte — qu’ils avaient, d’ailleurs, condamné eux-mêmes —, c’est eux que la presse de gauche en rendait coupables.
Les dirigeants du parti de l’ancien Premier ministre, le Forum Démocratique Hongrois (MDF) ont également exprimé leur hommage devant leur ancien président. En signe de solidarité, les dirigeants de la Fidesz-Union Civique Hongroise (Fidesz-MPSZ) ont apporté le tribut de leur piété eux aussi. Les deux partis gouvernaient ensemble entre 1998 et 2002. Entre-temps, les provocations se poursuivent par d’autres moyens. Les étudiants en histoire d’une Université Catholique ont été traités de racistes par une sociologue de gauche, Mária Vásárhelyi. Cette provocatrice déguisée en sociologue s’est référée à un «sondage» réalisé au sein de l’établissement. Par la suite, il s’est avéré qu’aucun étudiant n’y a été interrogé au sens propre du terme : quelques questionnaires traînant dans les couloirs ont été remplis par ceux qui y passaient. Les résultats du sondage non seulement manquent de sérieux au niveau méthodologique mais se sont avérés mensongers. La sociologue ne s’est pourtant toujours pas excusée de la diffamation commise contre l’université et ses étudiants.
- 30 -
Vous trouverez d’autres détails sur les fausses interviews de Mária Vásárhelyi sur les pages hongroises de www.dnp.hu. </\/\/\/\> |