Le gouvernement de gauche a encore haussé le total des dettes qui dépassera les 1 000 milliards de forints (environ 3,7 milliards d’euros) avant la fin de l’année. Le total des dettes était de 975 milliards de forints à la fin du mois de novembre qui correspond à peu près aux 5,4 % du PIB. Selon le calcul des socialistes, le total en est moindre de 150 milliards de forints qui ne fait que 4,5 % du PIB. Les dépenses excessives n’ont fait qu’aggraver les indicateurs économiques qui était déjà catastrophiques.
Pour ne citer que quelques articles pour lesquels le gouvernement a inutilement dépensé : 6 milliards de forints (23 millions d’euros) pour des meubles de bureau ; 7 milliards de forints (27 millions d’euros) pour des téléphones portables ; plusieurs voitures de luxe ; la hausse de 50 % des salaires des hauts fonctionnaires. La première mesure du gouvernement, après être entré en charge, a été de voter l’augmentation de 100 % du salaire de ses propres membres. Conformément à la dernière mesure restrictive, le trésor public ne remboursera les impôts qui reviennent aux citoyens que dans un délai de 90 jours — contrairement aux 30 jours en règle jusqu’à maintenant. Ainsi, le gouvernement qui se trouve à court de finance pourra utiliser, illégitimement et sans devoir payer des intérêts, plusieurs centaines de milliards de forints des contribuables. La Fidesz-Union Civique Hongroise a déjà invité le gouvernement, au nom de toute l’opposition, à élaborer un nouveau budget pour l’année 2004 entre Noël et le Nouvel An. Le parti qui a été au gouvernement entre 1998 et 2002 affirme que, à la lumière des événements qui ont eu lieu au cours des derniers mois, le budget présenté à l’Assemblée est mal fait et irréalisable.
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