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UE
8 jarivier 2004
DunaNovaPress Une éventuelle perte aux élections européennes pourra signifier un empêchement pour le gouvernement
DNPI - Budapest

Au cas où la coalition socio-libérale gouvernante perdrait les élections européennes du 13 juin, il serait moralement inacceptable qu’elle gouverne jusqu’à la fin de son mandat qui expirerait en principe en 2006. Cette phrase est d’un des hommes politiques d’opposition les plus influents, M. Csaba Hende qui coordonne également le fonctionnement des Cercles Civiques.

Etant membre du parti moins important de l’opposition, le Forum des Démocrates Hongrois, il est un des dirigeants de l’union qui réunit les Cercles Civiques comptant plus de dix milles adhérents. Auparavant, il a été le chef de cabinet de l’ex-Premier ministre conservateur, M. Viktor Orbán qui est actuellement président du parti plus important de l’opposition, Fidesz-Union Civique Hongroise. Dans le gouvernement de Viktor Orbán, il a travaillé aussi comme secrétaire d’Etat de la ministre de la Justice, Mme Ibolya Dávid. Selon M. Hende, les Constitutions rendraient possible au gouvernement de continuer à gouverner même après une éventuelle défaite, mais il serait réduit à être un « gouvernement intérimaire. » A l’occasion des élections européennes – comme elles seront les premières pour la Hongrie – tous les partis se porteront candidats. Le pays aura vingt-quatre sièges à Strasbourg. La situation de la Fidesz-Union Civique Hongroise paraît équilibrée, elle espère obtenir une majorité significative. Les taux de popularité de la coalition socio-libérale n’ont jamais été aussi bas ; la Fidesz-Union Civique Hongroise bénéficie du soutien de plus de 60 % des électeurs. La gauche n’a gagné les élections parlementaires en 2002 qu’avec une différence de 1 %, ainsi il n’a que dix sièges de plus à l’Assemblée que la droite. M. Csaba Hende a rappelé que dans ces conditions, le gouvernement ferait mieux de ne faire que des « travaux ménagers » ou, tenant compte des résultats trop prévisibles, de « faire la seule chose qui serait honnête, c’est-à-dire de démissionner. »

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