L’ex-Premier ministre de la Hongrie, M. Viktor Orbán a rappelé dans un discours prononcé à Bruxelles que la Hongrie devait s’attendre à de nouvelles difficultés à cause de son budget mal fait de l’année 2004. M. Viktor Orbán a également proposer au gouvernement hongrois, après une rencontre des dirigeants du parti populaire européen, d’élaborer un nouveau budget qui reflète, non pas des illusions vaines, mais la réalité. M. Viktor Orbán assume aussi la fonction de vice-président du groupe parlementaire du plus grand parti du Parlement Européen. Selon l’ex-Premier ministre, la Hongrie ne peut même pas espérer pouvoir profiter de son adhésion à l’Union Européenne l’année prochaine avec son « budget ajusté tant bien que mal. » Il a affirmé que les défis de l’adhésion contiennent beaucoup de risques en eux-mêmes et que seuls bénéficieront de l’adhésion les pays dont les finances publiques sont en ordre. La coalition socio-libérale gouvernante ne sera même pas capables, dans certains cas, d’obtenir des subventions visant aux investissements communaux faute de ses propres ressources. De surcroît, l’inflation ainsi que le déficit budgétaire dépasseront nettement les taux prescrits par l’Union Européenne. M. Orbán a souligné que l’inflation équivaut à un coup bas donné aux salariés parce que leurs salaires vaudront d’autant moins. Dans sa fonction de président de la Fidesz-Union Civique Hongroise, M. Viktor Orbán avait déjà signé précédemment l’accord pour mener une campagne commune avec les autres membres du parti populaire européen lors des élections européennes en 2004.
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