Le Premier ministre précédent de la Hongrie, M. Viktor Orbán a commémoré l’événement historique lors duquel, il y a 84 ans, la Transylvanie a été rattachée à la Roumanie. A une réunion qui a eu lieu à Debrecen, dans l’Est du pays, il s’est demandé également si les Szeklers de Transylvanie ne devait pas avoir un statut d’autonomie puisqu’ils sont majoritaires dans deux départements de leur pays natal. Environ 1,6 millions Szeklers vivent dans la région qui a été détachée de la Hongrie le lendemain de la Grande Guerre. A l’époque, le nombre des Hongrois (des Szeklers) était encore le double en Transylvanie. C’est une autonomie à tous les niveaux qui pourra signifier une véritable solution au problème de la diminution et de la disparition lente de la minorité hongroise traditionnelle de Roumanie. Selon M. Viktor Orbán, les Szeklers doivent jouir des mêmes droits que les autres minorités souvent moins importantes en Europe. « Ce qui est donné aux Catalans en Espagne, aux Autrichiens du Tyrol du Sud en Italie, aux Ecossais aux Royaume-Uni et aux Corses en France, doit être donné également aux Hongrois du pays de Szeklers en Transylvanie » dans toutes les régions où ils constituent la majorité. Les Szeklers ont lancé un mouvement pour leur autonomie en Transylvanie. Selon les projets, la Roumanie rejoindra l’Union Européenne en 2007. Pendant une courte durée après la seconde guerre mondiale, cette partie de la Transylvanie — notamment les départements de Hargita et de Kovászna — jouissait du droit à l’autodétermination.
1) Groupe ethnique hongrois vivant en Transylvanie, en Roumanie
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