</\/\/\/\> Restauration communiste ? </\/\/\/\> De nouvelles invectives antireligieuses de la gauche </\/\/\/\> Le Parti Socialiste attaque le Président de la République </\/\/\/\> L’homme d’affaire « Magicien » renvoyé en Hongrie </\/\/\/\> Congrès de la Fidesz-MPSZ : sous le signe de la </\/\/\/\> Les nouvelles magouilles du gouvernement </\/\/\/\> Le gouvernement a perdu une nouvelle bataille contre la Cour Constitutionnelle </\/\/\/\> Le vandalisme de gauche bat son plein </\/\/\/\>  
| e-mail |
 
Részletek









Poltique Extérieure
18 septembre 2003
DunaNovaPress Les relations entre la Hongrie et de la Roumanie se balkanisent
Tom Kennedy

La diplomatie roumaine fait un tabac. Ni les efforts du Président de la République ni ceux du Premier ministre n'ont abouti à un résultat favorable pour la Hongrie. Bien plus, le ministre des Affaires Etrangères roumain qui a accompagné à Budapest le Président Iliescu, a fait comprendre, que la Roumanie resterait intransigeante dans l'affaire de l'érection de la Statue de la Liberté à Arad en Roumanie. D'autres échecs diplomatiques sont prévisibles à la rencontre au sommet entre la Hongrie et la Roumanie le 23 septembre à Bucarest. Les deux chefs de gouvernement sont censés d'y signer la dernière version, revue et corrigée par le gouvernement roumain, de la loi sur le statut des Hongrois vivant en Roumanie. Selon les informations de notre rédaction, le document qui doit être paraphé par MM Adrian Nastase et Péter Medgyessy, ne contiendrait pas certains éléments essentiels, comme par exemple la subvention, par le gouvernement hongrois, de l'enseignement hongrois en Transylvanie. De même, la partie hongroise ôtera l'écusson de la Hongrie de la couverture de la « carte hongroise », que le gouvernement roumain avait jugé « provocatif ».

Selon les Hongrois de Transylvanie, cette carte n'aurait, ainsi, même pas la valeur d'une carte orange. Le ministre des Affaires Etrangères hongrois, László Kovács semble se résigner à l'impossibilité de l'érection de la Statue de la Liberté à Arad. Pendant ce temps, le Premier ministre roumain, dans une lettre adressée à son collègue hongrois, a catégoriquement refusé l'érection de la statue, en remettant en question la rationalité de la demande du gouvernement hongrois. Pour ce qui est du Président Iliescu, pendant sa visite officielle à Budapest, il a de nouveau critiqué le manque de représentation des minorités ethniques au Parlement hongrois et la situation de la minorité roumaine (environs 25 000 personnes) exposée au processus d'assimilation. L'opposition hongroise parle d'une dérision des valeurs européennes au sujet de l'affaire de l'érection de la Statue de la liberté à Arad.

</\/\/\/\>

Magyar verzió Deutsch  Version English version